Traverser le Canada pour vendre Expo 67: pas facile!

Adjointe aux relations publiques pour Expo 67, Diana Nicholson est l’une des 100 premières personnes embauchées par la compagnie d’Expo 67.


Par Productions de la Ruelle

À 23 ans, la jeune Américaine passait déjà ses étés au Québec : « Je voyageais entre Charlevoix et Washington et je descendais voir des amis à Montréal », nous dit-elle lors d’une entrevue en 2016. « J’y étais au moment où l’Expo changeait d’administration, au tout début, en septembre 1963, et ça me paraissait fort intéressant. »

Elle est l’une des 100 premières personnes embauchées par la compagnie de l’Expo. Elle fut engagée comme liaison dans le service des relations publiques sous la direction d’Yves Jasmin, et devait s’occuper, entre autres, des communications avec l’Afrique de l’Ouest francophone et l’Amérique latine.

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Cela a vite changé. « J’ai eu la chance pendant un bout de temps de présenter une immense maquette de ce qu’allait être l’Expo. On m’a envoyé à Toronto, à Calgary, à Vancouver… Je faisais la tournée du Canada avec cette maquette! Tout le monde était très sceptique. »

Lorsqu’Expo s’est terminée, elle est demeurée en poste six mois pour superviser le volumineux rapport du service de l’exploitation. Mme Nicholson a par la suite été mandatée à deux reprises par les Nations unies, pour travailler sur la diversité biologique. Elle a aussi été consultante en communications pour la Fondation Jeanne-Sauvé, dont elle avait la charge du développement et du contenu du site web.

Elle est maintenant membre de la direction de la Fondation Expo 67, et fournit le site en contenu en plus d’être administratrice de la page Facebook de la fondation.

Sources: Entrevue avec Diana Nicholson, 2016; La petite histoire d’Expo 67
Crédit photo – Laurent Guérin / Productions de la ruelle

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